Romancier le matin, jazzman le soir, cent ans au compteur.

À cent ans, François Mayer dirige toujours son orchestre de jazz, écrit ses romans, et raconte un siècle français qu’il a traversé de l’intérieur.

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L’auteur

Je m’appelle François Mayer. Né en 1925 à Paris, d’un père juif lorrain et d’une mère protestante. Polytechnicien, ingénieur, j’ai dirigé pendant vingt-sept ans une société qui construisait des usines à l’étranger. À la retraite, j’ai repris mes deux passions de toujours : l’écriture et le jazz. J’ai publié cinq romans, et je dirige un orchestre de jazz traditionnel, Les Dixieland Seniors.

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En images

Lectures, conférences, scènes de jazz et instants saisis au fil du siècle.

François Mayer prenant la parole en plein air, micro à la mainFrançois Mayer lors d’une rencontre à la synagogueFrançois Mayer au trombone, bretelles rougesFrançois Mayer reçu à la Ville de ParisFrançois Mayer au trombone dans un club, lumière tamiséeFrançois Mayer, portrait à la synagogueFrançois Mayer en scène avec son orchestreFrançois Mayer au trombone, ambiance bar

Dans la presse

  • « Un littéraire contrarié. Portrait d’un polytechnicien qui a passé sa vie professionnelle dans l’ingénierie, et qui s’est consacré à l’écriture une fois la retraite venue. »
    La Jaune et la Rouge, n°780
  • « Une saga polytechnicienne autour de la famille de François. C’est une famille d’origine israélite, comme on disait à l’époque, totalement intégrée dans la société parisienne, à preuve le nombre de ses polytechniciens. »
    Alexandre Moatti, Bulletin de la SABIX
  • « Un des derniers vestiges du Saint-Germain-des-Prés de la belle époque : la cave du Petit Journal, où François Mayer continue à se produire avec son quartet. »
    La Jaune et la Rouge